Music, music, music.

Music, music, music.
J'aimerais que les gens fassent abstraction du bruit qui court autour des artistes. Les prendre un par un et ne se concentrer que sur la musique. J'suis sure que ça passera tout de suite mieux plutôt que d'écouter de la musique juste pour être "in". D'ailleurs vous éprouverez plus de plaisir à écouter. Moi, j'ai trouvé mon bonheur de puis longtemps (en matière de musique), et c'est tellement bon, que si je vous dit ça, c'est pour vot' bien !

# Enviado el martes 29 de diciembre de 2009 07:33

Modificado el miércoles 30 de diciembre de 2009 14:50

KIDDIE GRINDER

KIDDIE GRINDER
Saviez-vous, qu'il y a de plus en plus de suicides à cause d'MSN ? Non ? Et pourquoi à cause d'MSN ? Ou on pourrait même rejeter la faute sur Facebook, skyrock ect. Savez-vous, pourquoi des milliers de gens se suicident à cause de ce genre de site .. ? Parce que les gens, n'arrive plus à communiquer entre eux. C'est tellement facile d'envoyer un SMS maintenant pour dire "Je t'aime" à la personne que l'on aime. Mais lorsqu'on se retrouve face à face, plus aucun mot ne sort. On a peur de notre voix ? De comment on va formuler la phrase ? Ou simplement de pouvoir voir le trait de visage que va prendre notre interlocuteur. Je pense qu'elle est là, la raison. On a simplement perdu l'habitude de dire ce que nous pensons, et de regarder avec sincérité les gens qui nous entoures. Faites un effort, je vous en prie... Car moi, je n'en peux plus.





THE TV IS DEAD

# Enviado el jueves 24 de diciembre de 2009 10:01

Modificado el sábado 26 de diciembre de 2009 09:40

Retrouver cet endroit pésible... serais-ce possible ?

Retrouver cet endroit pésible... serais-ce possible ?
J'imagine que ce n'est pas pour lui que je fais tout cela.Pour me rassurer et me dire qu'il m'aimeras un peu plus que la veille. J'ai un grand besoin de sortir. J'ai un grand besoin de me changer les idées. J'en ai marre de voir ma face. J'aimerais tellement de choses, juste pour vivre un peu mieux... Parce que j'ai toujours une cicatrice des crochets de la société. ça se passe dans ma tête... et ça ne va pas.. non pas du tout.

# Enviado el sábado 19 de diciembre de 2009 04:20

"C'était un de ces jours à la con, sans soleil, sans vent..."

"C'était un de ces jours à la con, sans soleil, sans vent..."
Elle avait peine à me regarder, ses yeux mis-clos, elle me dit "Combien de temps avons nous perdu ?". En essayant de garder mon sang froid et ma gorge sans débris d'amertume je lui souffle "Ne compte pas ce temps perdu, compte celui que nous avons passé ensemble à s'amuser et à s'aimer..". Elle ferma les yeux et une larme venant rouler sur sa joue s'infiltra sur son drap. Son c½ur avait cessé de battre à cet instant, je l'avais senti de ma main collée à sa poitrine qui n'avait plus aucun mouvement. Sa respiration s'était coupée, elle était partie sans moi, sans m'attendre... elle était partie loin, elle était partie dans un endroit inaccessible. Les sanglots dans la gorge, ils remontèrent jusqu'à mes paupières enflées par le désespoir. Je criais. Je lui criais de revenir.
C'est à partir de ce moment, que je me suis plongée dans un monde en parallèle. Un monde irréel, où le sable des plages était fin et d'une couleur bleu turquoise. La mer s'agitait en vagues improbables. Sa force était d'une toute puissance. La montée de ses eaux était gigantesque. Un homme, dont le visage met familier me prend par le bras violemment et me cri d'une vois difforme "Vas-t-en". Il m'entraine avec lui, je n'arrive toujours pas à voir son visage, il est flou... Il m'entraine dans une forêt sombre où le brouillard est bas. Je veux m'arrêter, je ne veux pas le suivre, mais je n'ai pas le choix. Finalement sa main se détache de mon bras et je le voit disparaitre dans les entrailles du paysage sombre. Je suis sortie... une longue praire ondulait avec le vent. Submerger par l'émotion, les genoux à terre, j'ai pleurée. J'ai pleurée comme jamais je n'avais pleurée. mes larmes tombait comme des diamants, en tout cas, elles en avaient tout l'éclat. Alerté par un bruit de pas, j'ai relevée la tête, et j'ai vu une fille courir à toute jambes vers la forêt, je lui est crier de ne pas aller dans cette direction. Elle s'est retournée et m'a adresser un grand sourire puis à continué sa route. J'ai tournée la tête, et l'homme sans visage est revenu vers moi. Il m'a serré dans ses bras ... J'avais cette sensation de réconfort. Je l'ai regardé dans les yeux et je me suis aperçu, que c'était Lucifer.



ce texte est écrit, inspiré par un de mes cauchemars ^^
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# Enviado el domingo 13 de diciembre de 2009 10:21

Aimer, c'est la fin de tout.

Aimer, c'est la fin de tout.
On ne peut prédire ce que l'avenir nous réserve, mais je suis encore persuadée que le destin n'existe pas et que tout homme est capable de changer son futur.

J'ai chutée dans ses filets. Un goût acre au fond de ma gorge est né par les remords. J'aurais espérée toute ma vie. Je n'aurais su faire que cela.


Se sauter dans les bras en se foutant de comment sera demain. Rigoler tant que l'on peut encore. Se chamailler gentillement comme des gosses de huit ans. Se trouver beaux, se le dire et s'embrasser. Lécher nos lèvres l'un après l'autre parce qu'on aime cela. Se faire des caresses et timidement se dire je t'aime. S'aimer.






< Hell is not hot >

Ange, mon ange.
Conscient du mal qui nait en moi,
J'aimerais t'adresser les derniers mots d'amour qu'il reste en moi.
Les cadavres s'amoncèlent,
mes pensées s'emmèlent.
Je vis un cauchemar et pourtant,
pour moi ce n'est que du vent
Comparer à ton absence.
Sur ce champs de bataille
Il manque ta présence
Ta présence seule, pourrait me réconcilier avec le bien
Je suis devenu un véritable assassin
Ange, par pitié
Aide-moi.
Ange, crois-moi, on m'avait dit que l'enfer n'était pas chaud.
Non, il y fait froid
Chaque âme y meurt sans vraiment y parvenir totalement.
Ange, c'est ça l'enfer, sans toi.

# Enviado el sábado 05 de diciembre de 2009 09:34